2021

Théâtre

LE PUITS

adaptation du roman d’Iván Repila

Deux sœurs, la Grande, la Petite, jetées au fond d’un puits, luttent pour leur survie. Les jours passent, la faim, la folie, les loups guettent.

Il y a la Grande. Il y a la Petite. Et puis… il y a le Puits. La Grande, physique, ancrée dans le sol et le réel. Esprit simple, pragmatique. Ayant discipliné son esprit, elle le met au service du corps. Au contraire de la Petite qui, elle, use de son imaginaire pour s’affranchir du Puits. Enfin, le Puits qui incarne tout à la fois la contrainte, le vide, l’humide, le sombre, le glissant, le puant. Le Puits dont il faut extraire la Petite. Pour vivre. Et venger.

Distribution

Texte
Iván Repila

Adaptation et mise en scène
Stéphanie Boll

Collaboration artistique
Catherine Travelletti

Assistant à la mise en scène
Lionel Fournier

Musique et scénographie
Alain Roche

Lumière
Mario Torchio

Réalisation décor
Mischa Schlumberger, Gaël Guenat, Gaël Chapuis

Accessoires
Sophie Toussaint

Communication et production
Boll & Roche Cie

Chargée de production
Christine Bitz

Coproduction
Petithéâtre, Sion (CH), TLH, Sierre (CH), ThéâtrePro Valais

jeu

Caroline Arrouas
Stéphanie Boll

régie 
Alain Roche

 

exploration

Nécessité immédiate de mettre en scène cet hymne à la liberté, avec tout ce qu’il contient: l’humour, les séquences drôles et décalées, proches de la folie. La crudité aussi, exprimée aussi bien par la bouche du Petit que dans le ver ingéré. Sans parler de la force des dialogues entre les deux frères, tant dans leur teneur que dans leur forme. De même que la beauté de la traversée qu’ils vont effectuer.

Avec LE PUITS, je souhaite explorer un cheminement possible pour se libérer des conditionnements qui frainent et empêchent. Personnellement, j’œuvre chaque jour à m’en détacher, je recherche ce qui flue.

Cette création ne constitue pas la mise en scène d’une œuvre littéraire mais une véritable expérimentation vers une plus grande appropriation par le corps et un disciplinement de l’esprit. L’homme littéralement libre ne dépend plus d’aucune contrainte, il est libre en toutes circonstances.

Dans cette adaptation, la sororité se substitue au rapport fraternel. Le féminin n’estompe ni le cru exprimé aussi bien par les mots que par les images auxquels ils renvoient; ni le décalage et l’authenticité, ses corollaires. De fait, l’enfant ne ment pas, il exprime ce qu’il vit. La crudité, langage nécessaire, pour dire le rapport entre la mort et la vie.

TOUR

CH
Sierre | …

photos

© Anaël Antille

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